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Différence entre affoler et raffoler

Le verbe ‘ affoler ‘ (avec 2 F et un seul L) est lié au nom masculin ‘ fou ‘. Affoler comme rendre fou. Le mot ‘ fou ‘ quant à lui vient du latin folis, qui veut dire ‘ sac, ballon ’. Mais quel rapport avec un fou ? C’est très simple. L’analogie vient du fait qu’un ballon aille de côté et d’autre, qu’il n’est pas stable par définition. Un ballon roule, peut aller à droite ou à gauche indifféremment, s’arrêter, avancer selon le terrain sur lequel il se trouve. Son instabilité est à l’origine du mot ‘ fou ‘ par comparaison comportementale.

Le verbe ‘ raffoler ‘ a exactement la même étymologie (latin folis), d’où la ressemblance entre les deux verbes à part leur première lettre. Mais quel rapport avec l’affolement ? La réponse est simple : le verbe raffoler signifiait, au XIVe siècle, ‘ devenir fou, être follement épris ‘.  Effectivement, si l’on dit : ‘ Je raffole des confitures de ma grand-mère ‘, on signifie bien quelque part que les confitures en question sont tellement délicieuses qu’on en devient comme fou.

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Pléonasme : avoir le monopole exclusif

Un monopole désigne par définition la situation d’un marché où il n’y a qu’un seul vendeur de biens ou de services. C’est aussi la possession exclusive de quelque chose. Le mot est donc suffisamment parlant pour se suffire à lui-même, et parler de ‘ monopole exclusif  ‘ est un pléonasme.  Le mot monopole est apparu au XIVe siècle, il vient du latin monopolium, issu du grec monopôlion (droit de vendre seul), de monos = seul et pôlein = vendre. Sourire

Pléonasme : bip sonore

Vous avez forcément entendu au moins une fois dans votre vie la voix d’un répondeur téléphonique qui vous demande de ‘ parler après le bip sonore ‘… C’est un pléonasme !

Un bip est par définition un bref signal sonore. Donc… aucune raison de préciser bip sonoreLangue

Pléonasme : des bénévoles volontaires

Un bénévole est par définition une personne qui rend service ou s’engage dans une action sans obligation et sans être rétribuée (sans être payée), elle est forcément volontaire ! Dans le cas où elle ne le serait pas, il s’agit d’autre chose, à savoir d’esclavage ^^ ! C’est donc un pléonasme que de faire allusion à un ‘ bénévole volontaire ‘. Clin doeil

Homophones bât, bas, bats, bat, bah

emoticone Homophone définition : les homophones sont des homonymes qui ont la même prononciation.

emoticone Homonyme définition : c’est un mot qui présente la même forme graphique (homographe) ou phonique (homophone) qu’un autre mot, mais dont le sens est différent.

1 – bat et bats ==> ’ Il le bat.’ - verbe battre – (le frappe, mais aussi le domine, gagne contre lui au jeu). ‘ Il bat la campagne.’ – verbe battre – (dans le sens de ‘ parcourir ‘) . ‘ Il bat des mains.’ (Mouvements répétés, battre, taper à plusieurs reprises). ‘ Il bat la mesure.’ (Indication du rythme.) ‘ Il se bat, je me bats, tu te bats.’ (Lutter, se démener – verbe se battre.)

2 – bât(s) ==> ‘ Il installe ses marchandises sur le bât du mulet.’ Il s’agit là d’un appareil en bois, un dispositif destiné au transport. Expression : ‘ C’est là que le bât blesse.’ (Point délicat, sensible en rapport avec la bât du mulet).

3 – bah ==> C’est une interjection qui exprime le doute, l’indifférence. ’ Bah ! Ne t’en fais pas, ce n’est pas bien grave, tu t’en remettras ! ‘

4 – bas ==> Nom masculin ou adjectif (selon les cas) contraire de HAUT. ‘ Il est bas.’ Cela a plusieurs significations, à savoir peu élevé ou intense, de faible altitude, mais également au sens moral, inférieur, honteux, indigne : ’ Il est bas / elle est basse.’ (Bassesse de comportement). ‘ Elle a des hauts et des bas.’ (Cela signifie dans ce cas que la personne a des améliorations et des rechutes). ‘ Il est bas dans l’échelle des salaires.’ (Il se trouve au niveau inférieur). ‘ Les mammifères mettent bas.’ ( Il s’agit pour certains animaux de l’acte qui consiste à donner naissance à un ou plusieurs petit(s)). ‘ Il parle tout bas.’ (Il parle en secret, à voix basse, produisant très peu de son, intensité sonore très  faible). Un bas (nom masculin) est un vêtement qui couvre le pied et la jambe. Un bas de laine est de l’argent caché, en rapport avec le fait qu’autrefois, les gens cachaient leur argent dans des bas de laine pour le protéger (il n’y avait pas de banques, tout l’argent se trouvait dans leur maison).

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Comment utiliser le -t- euphonique ou analogique

D’ores et déjà, il est important de préciser que les erreurs s’avèrent courantes quant à l’utilisation du -t- euphonique.  L’euphonie par définition est la qualité des sons agréables à entendre. C’est le résultat harmonieux de leur combinaison au sein de la phrase. L’analogie quant à elle, en matière linguistique, est l’apparition de nouvelles formes dans une langue à partir de correspondances qui existent entre des termes d’une même classe.  Ceci explique la double dénomination possible du fameux -t-.

 Cas habituel d’utilisation :

Le -t- se place en général entre le verbe et les pronoms inversés il, elle ou on, quand la dernière lettre du verbe ne permet pas de créer la liaison en [t]. Il provoque précisément cette harmonie recherchée (euphonie), sans laquelle la phrase revêtirait un caractère sonore désagréable.

Dernière lettre du verbe : a, e ou c

Exemples : Va-t-on bientôt arriver à destination ? – Mange-t-il proprement ? – Convainc-t-il vraiment le juge de son innocence ?

Confusions possibles :

Quand le -t- est élidé, c’est-à-dire avec une apostrophe devant certains mots commençant par une voyelle ou un H muet : -t’

Exemples : Souviens-t’en. – Fie-t’y.

ATTENTION, il y a des exceptions dans le cadre de mots composés.
Exemple : Va-t-en-guerre.

Astuce à propos de ils et elles : devant ces pronoms au pluriel, il n’y a jamais de -t-, en ce sens que les verbes les précédant se terminent toujours par un T (ent, ont).

Exemples : Écrivent-ils avec un stylo ou un crayon de bois ? (et non écrivent-t-ils) – À quelle heure pensent-elles arriver ? (et non pensent-t-elles).

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