Web et Internet la différence !

Il est courant de confondre les termes de Web, à savoir World Wide Web (toile d’araignée mondiale) dont le concept fut formalisé par un article scientifique le 12 mars 1989 (CERN - Centre Européen pour la Recherche
Nucléaire – de Genève) et Internet inventé au début des années 70 aux États-Unis (militaires). L’invention du Web est attribuée au chercheur britannique Tim Berners-Lee ainsi qu’au chercheur français Robert Cailliau qui a rejoint l’aventure. Alors quelle est la différence entre Web et Internet ? Internet désigne l’interconnexion des réseaux informatiques, la possibilité de communiquer à distance d’un ordinateur à l’autre. Le Web désigne quant à lui ce qui a apporté de l’intelligence et du contenu à Internet, autrement dit, c’est un usage d’Internet permettant entre autres choses d’envoyer des messages (e-mail – protocoles SMTP, POP3…), transférer des fichiers (FTP – File Transfert Protocol), protocole technique avec ses 4 lettres HTTP (Hyper Text Transfert Protocol) suivies des 3 w (www) = http://www.(domaine).(extension fr, com, be, net, etc.). Pour la petite histoire, Tim Berners-Lee n’obtint pas le succès espéré au début, son invention n’attirant quasiment personne au départ, mais quand l’intérêt fut démontré pour l’ensemble de l’humanité, il fut anobli par la Reine d’Angleterre bien plus tard, en juin 2004, afin de le remercier. Il devint donc Sir Timothy John Berners-Lee et préside le W3C (Word Wide Web Consortium qu’il a fondé) depuis 1994. Pour résumer, Internet est un réseau et le Web est une de ses applications. L’ancêtre d’Internet s’appelait Arpanet (acronyme anglais de Advanced Research Projects Agency Network et souvent typographié ARPAnet), réseau de transfert développé aux États-Unis par la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency = Agence pour les projets de recherche avancée de défense), agence spécialisée dans le développement de nouvelles technologies destinées à un usage militaire. Le nom Arpanet fut remplacé officiellement par le nom Internet le 1er janvier 1983. Il fallut attendre 1993 pour voir apparaître le premier navigateur Web (browser) NCSA Mosaic puis encore quelques années (fin des années 90) pour qu’Internet devienne accessible auprès du grand public, et encore… à raison de quelques heures par mois seulement, pour un coût très élevé, je m’en souviens !

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Lune gibbeuse

L’adjectif gibbeux / gibbeuse vient du bas latin gibbosus = bossu, de gibbus = bosse (XVe siècle). Il est utilisé pour désigner l’aspect d’un astre, généralement la Lune, notre satellite naturel, dont la surface éclairée visible occupe plus de la moitié du disque, ce qui lui confère une forme de bosse. En astronomie, il s’agit précisément des périodes situées entre le premier quartier et la pleine lune et entre la pleine lune et le dernier quartier. Concrètement, on parle de lune gibbeuse quand elle est presque pleine en phase ascendante comme en phase descendante. Après la pleine lune, nous avons la lune gibbeuse décroissante. Après le premier quartier, nous avons la lune gibbeuse croissante.

 

 

Différence entre verre et cristal

Le verre est constitué d’une combinaison de calcium, de silice (sable) et de sodium. Le cristal industriel (ne pas confondre avec le cristal de roche, le quartz naturel) contient en plus environ 24 % d’oxyde de plomb qui le rend de ce fait plus lourd que le verre. L’indice de réfraction et la transparence du cristal sont supérieurs à ceux du verre, ce qui, lorsqu’il est taillé, lui permet de diffuser la lumière plus facilement dans toutes les directions, ses formes agissant comme un prisme. Son indice de réfraction est encore plus élevé lorsque le cristal contient de l’oxyde de baryum. Voici un moyen très simple pour différencier deux verres à boire, l’un en cristal et l’autre en verre : lorsqu’on le tapote, le cristal émet un tintement (carillon) et si vous humectez vos doigts et les glissez le long du bord du verre, un son musical vous enchantera (ou pas selon les goûts…) les oreilles.

Démarquage et démarcation

Le démarquage ou démarcage (du verbe démarquer) de l’ancien scandinave merki (= marque) peut signifier plusieurs choses. Dans le cas de l’action qui consiste à retirer la marque de marchandises (ex. vêtements démarqués) pour les vendre moins chers, c’est ce que l’on appelle la démarque. Le démarquage désigne, en termes d’art, le fait de copier une œuvre mais avec quelques modifications pour cacher la trop grande ressemblance, c’est du plagiat. Concernant le cas du verbe pronominal (se démarquer), dans le domaine de la course, il s’agira de distancer rapidement son ou ses concurrents. Exemple : L’athlète courait en troisième position puis soudainement, en quelques enjambées, s’est démarqué pour prendre la première place juste avant la ligne d’arrivée. Se démarquer, c’est aussi se distinguer, se faire remarquer par son attitude, ses actions. Exemple : Ce vendeur se démarque de ses collègues par sa façon bien à lui d’aborder les clients. Donc pour résumer, le démarquage est en rapport avec les notions d’imitation mais également de différence, selon les contextes d’utilisation. La démarcation quant à elle, de l’espagnol demarcación, désigne une limite, l’action de délimiter deux territoires (cf. la célèbre Ligne de démarcation entre 1940 et 1942 séparant la zone française occupée par les Allemands de la zone dite libre et s’étendant de Bayonne à la Suisse). Au sens figuré, une démarcation est la séparation entre deux domaines, disciplines, entre deux choses (ex. démarcation des seuils d’âges entre l’enfance et l’âge adulte).

 

Teilleur ou tilleur de lin

La teille, appelée également tille, vient du latin tilia = tilleul. Ce nom désigne l’écorce de la tige du chanvre mais également le liber (fibres libériennes – zone où circule la sève élaborée) du tilleul et servant à fabriquer des cordages. Le teillage (ou tillage) consiste à séparer du bois l’ensemble des cellules textiles structurées en faisceaux. Concernant le lin, il s’agit d’en briser la partie ligneuse (appelée chèvenotte – bois) pour la séparer de la filasse (fibres végétales). Le teilleur de lin utilise une arracheuse mécanique ou une teilleuse à turbine. L’énergie hydraulique a été utilisée à partir de 1840 (moulins de teillage). Autrefois dans le Trégor (Côtes-d’Armor), le climat doux et humide a permis à de nombreux teilleurs de lin de pratiquer ce métier (jusqu’à 130), le lin réclamant de l’humidité, étalé sur le champ une fois coupé, avant d’être travaillé. Le lin est soit filé (torsion des fibres) soit tissé (entrelacement des fils de chaîne et de trame). Le lin sert surtout à fabriquer des vêtements et des revêtements muraux à l’heure actuelle mais autrefois, il servait beaucoup à fabriquer le linge de maison, les sacs postaux, les sacs postaux, etc. Il peut être, tout comme le coton, teint, imprimé ou blanchi. Son huile (on alimentaire) est utilisée notamment en peinture.

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